Une façade d'immeuble de La Havane

RUES DE LA HAVANE – LES NOTES DU RÉALISATEUR

« J’ai passé près d’un mois, seul dans les rues de La Havane, sillonnant la ville à pieds à raison de 10 à 15 kilomètres par jour. 200 kilomètres parcourus au total avec la caméra ou l’appareil photo.

Des 10 heures de rushs, j’ai tiré le film RUES DE LA HAVANE ainsi qu’une série web-documentaire diffusée en parallèle qui explore 10 quartiers de La Havane et une expo photos intitulée LA HAVANE : FANTOMES.

Une façade d'immeuble de La Havane TERRAIN DE JEU Le Malecón, à La Havane Un parking à La Havane Une rue de La Havane Un bus dans les rues de La Havane

RUES DE LA HAVANE est le deuxième opus de LA TRILOGIE ROUGE consacrée au pays «étant ou ayant étés communistes».

La Chine d’abord avec le film RUES DE PEKIN tourné pendant les grandes restructurations urbaines précédant les JO de 2008.

Puis Cuba et son communisme des Tropiques.

La Trilogie se conclue en Ukraine avec RUES D’ODESSA.

La Havane est une ville superbe. Elle m’a frappé par sa combinaison d’extrêmes : un patrimoine architectural incroyable fait face à un délabrement avancé des bâtiments.
Cette désolation marque les Cubains mais une vitalité très forte se dégage d’eux.
Cordonniers, garagistes et bricoleurs en tous genres font vivre les RUES DE LA HAVANE et confirment chaque fois l’adage : «La nécessité est la mère de l’invention». »

Pablo Tréhin-Marçot