Le gouvernement cubain vient d’annoncer une série de réformes pour relever Cuba après une longue décennie de crise.
A La Havane, les effets de la récession sont visibles. La magnificence architecturale et patrimoniale de l’île souffre du délabrement. Dans ces décors antiques, la vitalité et l’ingéniosité des Cubains frappent d’autant plus.
Petits métiers, automobiles, marchés, parties de foot et de baseball… C’est toute la richesse populaire qui s’exprime dans ces rues.
Les épisodes





Le DVD
RUES DE LA HAVANE est un documentaire d’une durée de 52 minutes qui a été pensé sans recours à la musique ni à la voix off mais vous pouvez tout de même le voir ou le revoir avec les commentaires audio du réalisateur. Le film est construit en 12 chapitres que vous pouvez retrouvez dans la section épisodes.
EN SUPPLEMENTS
- Le JOURNAL DE BORD filmé au cours du tournage : Suivez, jour après jour, les pérégrinations du réalisateur. (Durée 31 minutes)
- 3 ITINERAIRES BIS : Prenez le BAC dans la Baie de La Havane, suivez la VOIE FERREE désaffectée et remontez le FLEUVE. (Durée 10 minutes)
- Les BANDES-ANNONCES des 2 premiers opus de LA TRILOGIE ROUGE : RUES DE PEKIN et RUES DE LA HAVANE.
- Un PORTFOLIO avec une sélection d’une soixantaine de photographies prises par le cinéaste au cours de son séjour. Ces clichés sont issus de l’exposition LA HAVANE : FANTOMES.
Les notes du réalisateur
« J’ai passé près d’un mois, seul dans les rues de La Havane, sillonnant la ville à pieds à raison de 10 à 15 kilomètres par jour. 200 kilomètres parcourus au total avec la caméra ou l’appareil photo. Des 10 heures de rushes, j’ai tiré le film RUES DE LA HAVANE ainsi qu’une série web-documentaire diffusée en parallèle qui explore 10 quartiers de La Havane et une expo photos intitulée LA HAVANE : FANTOMES.
RUES DE LA HAVANE est le deuxième opus de LA TRILOGIE ROUGE consacrée au pays «étant ou ayant étés communistes». La Chine d’abord avec le film RUES DE PEKIN tourné pendant les grandes restructurations urbaines précédant les JO de 2008. Puis Cuba et son communisme des Tropiques.
La Havane est une ville superbe. Elle m’a frappé par sa combinaison d’extrêmes : un patrimoine architectural incroyable fait face à un délabrement avancé des bâtiments. Cette désolation marque les Cubains mais une vitalité très forte se dégage d’eux.
Cordonniers, garagistes et bricoleurs en tous genres font vivre les RUES DE LA HAVANE et confirment chaque fois l’adage : «La nécessité est la mère de l’invention». »
Pablo Tréhin-Marçot